vendredi 24 avril 2026

J'ai rencontré Jules Verne !

Le Grand Hôtel des Rêves est la destination obligatoire de tout vaporiste ou amateur de Jules Verne !
Il ne s’agit pas d’un hôtel au sens commun du terme, mais d’une scène de théâtre où le public visite une à une les pièces de ce prestigieux hôtel particulier qui sont autant de tableaux vivants habités par une vingtaine de comédiens dans de magnifiques décors.
Jules Verne à son bureau
Vous n’assisterez pas à un spectacle mais vous participerez à un extraordinaire voyage ! Un voyage vivant et immersif qui vous fera pénétrer dans l’univers de Jules Verne. Vous rencontrerez l’auteur en personne qui vous fera partager son ambition littéraire, son imagination, ses voyages fantastiques et vous entrainera de pièce en pièce au cœur du XIX° siècle.
Jules Verne dans l'atelier du photographe Nadar
Les voyages extraordinaires de Jules Verne
Le Grand Hôtel des Rêves
47 rue du Cardinal Lemoine 75005 Paris
Jusqu'en juin 2026 

vendredi 17 avril 2026

Le naufrage le plus médiatique du monde 114 ans après !

Le 15 mars est la date anniversaire d’une des plus grandes catastrophes maritimes et surtout de celle ayant le plus marqué l’inconscient collectif : le naufrage du Titanic en 1912. 
 
Alors que l’histoire a connu des catastrophes similaires (comme le naufrage de l’Empress of Ireland deux ans plus tard dans l’estuaire du Saint Laurent qui fera plus de 1000 victimes), pourquoi le naufrage du Titanic est-il à ce point devenu célèbre et continue de faire l’objet de films, livres, documentaires et expositions ?
Est-ce déjà du fait de son nom de dieu grec évoquant sa taille imposante et symbolisant la puissance de l’Angleterre et la domination de l’homme sur la nature – ce qui n’empêchera pas ce navire d’être finalement vaincu par les éléments ?
 
Est-ce grâce à la communication faite par la compagnie avant son départ sur le gigantisme, le luxe, la rapidité et l’insubmersibilité du navire qui l’ont rendu célèbre avant même qu’il ne prenne la mer ?
 
Est-ce parce la catastrophe a eu lieu pendant le voyage inaugural et que le Titanic n’a donc effectué qu’un seul voyage ?
 
Est-ce par l’attention apportée quant à sa sécurité avec coque à double fond, compartiments étanches avec fermeture des portes électriques, espaces réservés aux machines avec pompes d’évacuation, installation radio Marconi, canots de sauvetage pour 1 178 personnes qui n’empêchera pas le drame ?
 
Est-ce par le luxe affiché de ce navire transportant à prix d’or de nombreuses célébrités et riches industriels de l’époque qui décèderont lors de ce naufrage ?
 
Est-ce par le fait que le Titanic restera à flot plusieurs heures avant de sombrer, permettant la narration par les survivants de moments de dramaturgie comme l’orchestre qui continua à jouer pendant le naufrage ou un riche passager qui se mit sur son trente et un pour mourir comme un gentleman, ce qui n’aurait pas été possible si le bateau avait coulé en quelques minutes comme le Lusitania ?
 
Est-ce par l’émergence des moyens de communication modernes comme la télégraphie et la téléphonie qui ont permis, avec une rapidité encore inconnue, la diffusion au monde des détails de cette catastrophe ?
 
Est-ce par le fait que cette tragédie aboutira à la mise en place de nouvelles mesures de sécurité et à améliorer la navigation ?
 
Ou bien est-ce pour toutes ces raisons cumulées dans un même drame que ce naufrage est resté à jamais gravé dans l’histoire de l’humanité ?

jeudi 9 avril 2026

Cet homme aurait dû inventer le cinéma !

À l’instar d’Alice Guy, première femme réalisatrice de cinéma, l’histoire a oublié le nom de Louis le Prince. Pourtant cet homme aurait pu figurer au panthéon des inventeurs du cinéma, mais l’histoire en a décidé autrement.
Louis le Prince nait à Metz en 1841. De formation scientifique, il se passionne pour les arts et ouvre en Angleterre avec son épouse une école d’art. Puis en 1881, il migre aux Etats-Unis où il se rend célèbre en peignant des panoramas.

Les panoramas, très en vogue en cette fin de XIX° siècle où l’on voyage encore peu, sont des fresques circulaires où le public situé au centre est enveloppé par le paysage. Mais Louis Le Prince déplore l’absence de vie et de mouvement de ces fresques pourtant spectaculaires. C’est donc tout naturellement qu’il en vient à se passionner pour la photographie et plus particulièrement la photographie animée.

Il invente une machine de prise de vues mobiles à 16 objectifs. Puis de retour en Angleterre en 1886, il invente et fait breveter en 1888 une nouvelle machine de prise de vues animées et réussit à créer un photogramme. Mais il rencontre des difficultés à le projeter.
Scène du jardin de Roundhay, film muet de 2 secondes !
Il travaille sur un appareil de projection à l’aide de plaques photos en verre puis découvre la pellicule celluloïd. Il procède à quelques démonstrations, mais rien qui ne satisfasse son caractère perfectionniste.

En 1890 alors qu’il est en France, il s’apprête à partir en Angleterre pour faire breveter son appareil de projection avant de le promouvoir aux Etats Unis. Pour mémoire, le Kinétoscope de Thomas Edison ne sera présenté au public qu’en 1891, et les frères Lumière ne feront breveter le cinématographe qu’en 1895, soit cinq ans plus tard.
Après avoir rendu visite à sa famille et amis à Bourges, il part pour Dijon voir son frère le 13 septembre 1890. Le 16 septembre il prend le train pour Paris. C’est au cours de ce voyage qu’il disparait. Ni son corps ni ses bagages ne seront retrouvés. Malgré les enquêtes menées à l’époque jusqu’à aujourd’hui, sa disparition reste un mystère.

Plusieurs hypothèses seront échafaudées (suicide, assassinat familial ou dans le cadre de la guerre des brevets) mais sans qu’aucune ne soit confirmée.

jeudi 2 avril 2026

La miniature du bureau du Gramophone Beuglant

Vous avez rêvé de visiter le bureau de la rédaction du Gramophone Beuglant ? En voici la réplique en miniature patiemment réalisée dans nos ateliers !
Rien n’y manque. Que ce soit le bureau du rédac’chef avec sa machine à écrire, sa montre à gousset posée sur un vieux numéro du journal, l’appareil photo ou son parapluie, tout est là.
Les plus perspicaces n’auront pas manqué de remarquer dans la bibliothèque quelques exemplaires des aventures de Jules Verne et un haut de forme négligemment posé sur le haut de l’armoire.