Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Humour. Afficher tous les articles

jeudi 25 mai 2023

Le Gramophone Beuglant en Antarctique

Lors de sa dernière expédition aux confins du monde connu à la recherche de nouvelles fraîches, le Gramophone Beuglant est tombé sur des nouvelles que l’on ne peut qualifier autrement que glaciales !
(Veuillez excuser ce calembour un brin prévisible, il n’avait pour seul objectif que de briser la
glace).

Ce périple mena en effet nos valeureux reporters en Antarctique où les températures peuvent atteindre -70°C en hiver. Mais loin de les refroidir, cela n’a fait que renforcer leur détermination. Le rédacteur en chef a dû lui-même braver la météo peu clémente du 6e continent afin de découvrir ce qu’il se trame dans ce désert de glace.

Mais le climat n’est pas le seul danger qui s’est dressé sur la route de l’équipe du journal : la faune locale composée principalement d’espèces de phoques et de manchots n’apprécie pas toujours d’être dérangée. Les journalistes ont évité de peu une attaque d’éléphant de mer défendant son territoire ; mais Gustave Boileau a su garder son sang froid, a guidé tout le monde à l’abri et aucun blessé n’est à déplorer. Cela restera néanmoins le principal fait d’hiver divers notable de cette expédition.
Dans le cas des manchots, ils ont su se montrer beaucoup plus coopératifs, allant même jusqu’à écouter avec un grand intérêt une partie de la collection de disques du capitaine sur le gramophone dont l’équipe ne se sépare jamais.

Après avoir essuyé une tempête de blizzard, nos aventuriers s’enfoncèrent à l’intérieur des terres pour essayer de confirmer l’existence du Yéti austral (Yeticus Australis). Ce détour, réservé uniquement à ceux qui n’ont pas froid aux yeux s’est malheureusement soldé par un échec et le Yéti reste donc toujours introuvable.

Il fut ensuite temps de rejoindre le bateau et de se remettre en route vers des contrées au climat plus tempéré.

P.S. : Nous espérons que l’abondance de jeux de mots de qualité douteuse n’a pas jeté un froid parmi nos lecteurs.

De notre envoyé spécial Gildas Blueford

jeudi 24 mars 2022

Savoir parler au XIX° siècle

Madame, vous avez revêtu votre plus belle robe à faux cul, posé un magnifique bibi sur votre tête et pris votre ombrelle préférée ?

Monsieur, vous voilà vêtu d’une resplendissante chemise ornée d’un nœud d’Ascot et d’un gilet du plus bel effet, et votre chef est orné d’un élégant chapeau haut-de-forme ?

Tout en vous respire la bourgeoisie du XIX° siècle si chère aux vaporistes… à part peut-être un détail que vous avez négligé. Je veux parler de votre langage. Impossible d’être crédible en gentleman du XIX° avec un langage du XX°, qui plus est si celui-ci est « fleuri ».
Loin de nous l’idée de vous apprendre la manière dont parlaient nos lointains ancêtres de cette fin de XIX° siècle, mais nous vous proposons ci-dessous quelques réflexions à ajouter à votre vocabulaire, des phrases qui devraient vous permettre d’être plus crédible en dandy victorien. Pour le moins, au quotidien, ces réflexions vous feront vous distinguer de votre entourage.

Ne dites pas « Dégage de ma vue » mais plutôt « Veuillez passer votre chemin ».
Ne dites pas « J’m’en fous » mais plutôt « Je suis au regret de vous dire que je n'en ai cure ».
Ne dites pas « Toi, j’vais te buter » mais plutôt « L’idée de vous occire vient de me traverser l’esprit ».
Ne dites pas « Ta gueule » mais plutôt « Auriez-vous l’obligeance de bien vouloir vous taire ».
Ne dites pas « J’en ai ras-le-bol » mais plutôt « La coupe est pleine ».
Ne dites pas « Casse-toi » mais plutôt « Je vous ai assez vu ».
Ne dites pas « T’es con ou quoi » mais plutôt « Jouissez-vous de toutes vos facultés intellectuelles ? ».
Ne dites pas « Y’en marre » mais plutôt « Je suis las ».
Ne dites pas « Compte-là-dessus » mais plutôt « Mon cher ami, vous vous bercez de douces illusions ».
Ne dites pas « Crève ! » mais plutôt « Sans vous le monde serait encore vivable ».
Ne dites pas « Tu me gonfles » mais plutôt « Mon agacement est de votre fait » ou bien encore « Vous m’indisposez ».
Ne dites pas « File-moi ton blé » mais plutôt « Oserais-je, derechef, solliciter votre générosité ? ».
Ne dites pas « Excuse ! » mais plutôt « Soyez aimable d’accepter mes plus humbles excuses ».
Ne dites pas « J’ai merdé sur ce coup-là » mais plutôt « Je crains de m’être fourvoyé dans cette affaire ».
Ne dites pas « Tout ce blabla c’est des conneries » mais plutôt « Cet engagement me semble tenir de l’absurde ».
Ne dites pas « C’est un casse-couille » mais plutôt « Que voici un magnifique spécimen d’orchidoclaste ».
Ne dites pas « C’est une vraie tête de nœud » mais plutôt « Nous sommes en présence d’un nodocéphale de la plus belle espèce ».

Avec ce petit bagage linguistique vous êtes désormais prêt à intégrer la haute bourgeoisie victorienne ! 

jeudi 10 mars 2022

Elle a connu la Reine Victoria… et est toujours en vie !

Jonathan est la plus vieille tortue des Seychelles et s’apprête à fêter ses… 190 ans ! Elle serait née en 1832 et vit depuis 1880 sur l’ile de Sainte-Hélène dans l’Atlantique sud.

Son âge a été estimé depuis la découverte d’une photo datant de 1882 sur laquelle elle possède une taille adulte estimée à environ 50 ans.
Elle est donc contemporaine du premier cliché photographique, de la première communication téléphonique, de l’arrivée de l’électricité, etc.

C’est une icône locale, un symbole de persistance et d’endurance puisque pendant que les guerres, les famines, les épidémies, les souverains se sont succédés, que des nations sont nées et ont disparu, Jonathan a vécu sa vie, tranquillement, totalement inconscient du passage du temps.

mercredi 4 août 2021

Vacances

Suite à la couverture du festival Yggdrasil Summer Market vécue dans des conditions météorologiques hasardeuses, le Rédacteur en Chef a décidé de remercier toute son équipe en lui offrant des vacances (une diseuse de bonne aventure rencontrée sur une fête foraine lui a prédit que ce concept aurait un certain succès au cours du siècle prochain !).

Adélaïde Froufrou, Gildas Blueford et Gustave Boileau vous donnent donc rendez-vous dans quelques semaines pour de nouveaux reportages.



jeudi 27 mai 2021

La musique en streaming… en 1895

Juste après l’invention du téléphone par Graham Bell et du gramophone par Berliner, et reprenant le succès du Théatrophone, le Gramophone Beuglant invente… la musique en streaming !



mercredi 1 avril 2020

Campagne de publicité

Le Gramophone Beuglant n'a pas résisté à la tentation de la blague du 1er avril !
Désolé pour ceux (rares !) qui y ont cru, mais l'on n'a pas encore les moyens de s'offrir ce type de campagne (et y tient-on vraiment ?).
Après le petit succès rencontré par notre journal tant en ligne que sur les salons comme Yggdrasil, nous avons sauté le pas et nous nous sommes offert notre première campagne de publicité.


vendredi 29 novembre 2019

Tension à la Rédaction

A la manière des romans photos de la Belle Époque, plongez dans les coulisses de la Rédaction du Gramophone Beuglant...







Ce numéro du Gramophone Beuglant arrivera-t-il à être imprimé ? Qu'adviendra-t-il de l'avenir du journal ? Miss Adélaïde Froufrou aura-t-elle le courage de déclarer sa flamme au Rédacteur en Chef ? Pleuvra-t-il la semaine prochaine ?

Vous le saurez en lisant la suite de "Tension à la Rédaction" !

vendredi 23 août 2019

Poulpe Fiction


Voici un petit chef d’œuvre retrouvé, comme bien souvent, par le plus grand des hasards dans une obscure et poussiéreuse cinémathèque de Poldomoldavie trans-orientale.

Nous sommes en présence de la première adaptation cinématographique connue du roman de Jules Verne « 20 000 lieues sous les mers ».

Il s’agit d’un court métrage de quelques minutes réalisé vraisemblablement entre 1900 et 1905 si l’on en croit l’épaisseur de poussière sur la boîte de la bobine de film.

C'est une adaptation très libre du roman de Jules Verne, avec un jeu d’acteur théâtral exagéré comme c’était le cas dans les premiers films. Les décors sont réalisés avec les moyens techniques de l’époque mais quelques trucages novateurs émaillent cette vision kitsch et fantaisiste du roman.

Un témoignage authentique des prémices de la belle histoire du cinéma !
Poulpe Fiction - Photo de tournage