vendredi 7 juin 2024

L'histoire derrière l'image

Cette photo datant de 1895 est devenue célèbre et a fait le tour du monde. Elle montre l’accident d’un train survenu le 22 octobre 1895 à la gare Montparnasse qui s’appelait alors la gare de l’Ouest.
Le train express parti de Granville pour rejoindre la gare de l’Ouest possède déjà 7 minutes de retard lorsqu’il arrive à Versaille-chantier. Afin de tenter de rattraper ce retard, le mécanicien et le chauffeur décident d’augmenter la vitesse du train pour arriver à l’heure à Paris. Le train arrive donc dans le hall de la gare à trop grande vitesse : 40 km/h ! La locomotive ne pourra pas s’arrêter à temps, brisant le butoir, traversant la salle d’arrivée, défonçant le virage, la balustrade en pierre pour venir terminer sa course en contrebas sur la place de Renne.

Malgré son côté très spectaculaire, cet accident ne fera qu’une seule victime : une marchande de journaux tenant un kiosque sur la rue, frappée par un bloc de pierre arraché à la façade de la gare.

L’enquête conclura à un défaillance du frein et à une erreur humaine, le conducteur du train n’ayant pas réagi suffisamment tôt à la défaillance du frein et n’a jamais tenté d’actionner le frein de secours du fourgon.

Pourquoi ce cliché est devenu célèbre alors que d’autres catastrophes ferroviaires ont eu lieu durant cette période ? Parce que cet accident est spectaculaire et s’est produit en plein Paris. Il est de plus concomitant avec l’essor de la photographie et des journaux grand public. Enfin, la locomotive va rester pendue à la façade pendant trois jours avant d’être dégagée, laissant tout le temps aux photographes et aux reporters de venir la photographier malgré un important rempart de force de l’ordre. 

vendredi 31 mai 2024

La tête de phrénologie

Tout les vaporistes et amateurs de cabinets de curiosités ont déjà vu un jour une tête de phrénologie aussi appelée crâne de phrénologie. Il faut dire que cet objet est un classique voire un incontournable des cabinets de curiosités du XIX° siècle. Mais à quoi sert cette tête ?
Cette tête est l’illustration de ce que certains pensent à l’époque être une science – mais qui disons-le immédiatement n’en est pas une – j’ai nommé la phrénologie.
 
Le XIXe siècle est le siècle de la systématique (on observe, on catalogue, on classifie), mais aussi le siècle de l’urbanisation massive et avec elle des premières inquiétudes concernant la criminalité comme phénomène social. Médecin et anatomiste, François-Joseph Gall, médecin allemand naturalisé français, est persuadé que les prédispositions mentales de chaque individu sont visibles à la surface du crâne.
D'après F-J Gall, la dominance de tel ou tel trait de caractère se traduit par une bosse à la surface du crâne tandis que l’inhibition de certains autres se traduit par un creux. On peut ainsi, selon lui, déterminer le caractère d’une personne en palpant simplement son crâne, chaque individu ayant un crâne différent des autres. L’expression « avoir la bosse des maths » ou « la bosse du commerce » est directement issue de cette pseudo-science.
Il dessine donc à la surface du crâne les 26 zones qu’il identifie comme  représentatives de certains traits de caractère parmi lesquels l’amour conjugal, le meurtre, l’espoir, l’appétit, la méchanceté, les langues, la musique, la mémoire… Ces zones sont reportées sur le “crâne phrénologique”.
Cette science sera très vite décriée et remise en question, mais Gall, en associant l’esprit et le corps, a ouvert la voie à des nombreuses sciences modernes telles que la psychiatrie, ou aux travaux de localisation de diverses fonctions à l’intérieur du cerveau. Elle inspirera aussi Alphonse Bertillon qui mettra au point l'anthropométrie judiciaire, une méthode d'identification des délinquants par la mesure de 11 points anatomiques, faisant de lui l'inventeur de la police scientifique.

jeudi 23 mai 2024

Exposition « La naissance des grands magasins »

Le musée des Arts décoratifs à Paris consacre, du 10 avril au 13 octobre 2024, une exposition consacrée à la naissance des grands magasins, qui deviennent au milieu du XIXe siècle les nouveaux temples de la modernité et de la consommation. Cette exposition révèle les transformations économiques et les mutations sociales qui traversent la société française à la fin du XIX° siècle. Du Bon Marché à la Samaritaine et du Printemps aux Galeries Lafayette, c’est aussi l’occasion de plonger dans le Paris du Bonheur des dames.
Le développement des grands magasins favorisé par les politiques industrielles et économiques volontaristes souhaitées par Napoléon III, est intimement lié aux réformes structurelles qui ont permis à la France d’entrer dans la modernité.

La naissance de la mode et sa démocratisation, l’invention des soldes, l’enfant comme nouvelle cible ou encore la vente par correspondance sont autant d’innovations commerciales introduites par les grands magasins.
En écho à cette exposition la bibliothèque du musée des arts décoratifs présente du 8 avril au 30 septembre 2024 « L’Art des vitrines, les grandes heures de l’étalage ». À l’initiative des grands magasins, la science de l’étalage se développe, alliant un savant équilibre entre architecture, décoration, esthétisme et marketing.
 
« La naissance des grands magasins. Mode, design, jouets, publicité, 1852-1925 »
Musée des arts décoratifs
Paris

mercredi 15 mai 2024

Festival JAPAN TOUCH HARU

De notre envoyé spécial sur les lieux de l’évènement, voici quelques images de l’espace Steampunk du festival Japan Touch Haru qui s’est déroulé les 4 et 5 mai 2024 à Lyon.
Nous avons pu y découvrir la présence de quelques petites pépites comme la reconstitution de la Métropolitan Police Station par Camille Renversade, même si nous avions préféré le camp de base arctique ou la base océanographique de l’an passé.
N’oublions pas les désormais traditionnels stands du Clivra et de la Brown compagnie.

La reconstitution du bloc opératoire du professeur Frankenstein ou d’un appartement victorien partait d’une bonne intention mais aurait mérité plus de soin et d’accessoires pour être vraiment immersif.

Une interrogation restera aussi sans réponse. Qu’ont souhaité représenter les organisateurs avec le « tunnel steampunk » ? « Much is beautiful » est parfois la devise du Steampunk, mais l’accumulation de divers éléments disparates n’ayant aucun rapport avec le XIX° siècle (sacs en plastiques, cartons d’emballage et autre touret brut) ne forment pas un décor Steampunk et risquent fort de détourner le public de cet univers.

jeudi 9 mai 2024

CEYZE 1900 le film

Ôtez vos goggles pour jeter un dernier regard sur CEYZE 1900 !
 


jeudi 2 mai 2024

Retour en images sur Ceyze 1900

Les 27 et 28 avril derniers, malgré une météo capricieuse, une dizaine de stands ont accueilli les visiteurs à l’occasion du week-end Steampunk « Ceyzé 1900 » dans l’Ain.
C’est donc bien abrités dans la cave des Chartreux, lieu propice à la présentation de l’univers Steampunk, que les visiteurs, dont certains costumés, ont pu découvrir bijoux, costumes, créations en plumes, carterie sans oublier les créations des Nicnopistes et du Gramophone Beuglant.
Le stand des Nicnopistes
Les créations d'En Scrap'Arence
Mister Asticot
Les bijoux de VPB
Les cabinets de curiosités du Gramophone Beuglant
Les cabinets de curiosités du Gramophone Beuglant
Dans la halle située au-dessus de la cave, le CLIVRA proposait diverses activités non loin de l’exposition de « grand bi » et autres draisiennes.
Un week-end fort agréable.

mercredi 24 avril 2024

Ceyzé 1900

Le temps d’un week-end, venez (re)vivre la Belle Epoque et la révolution industrielle façon Steampunk.
Les 27 et 28 avril prochains, Ceyzériat (non loin de Bourg-en-Bresse) remonte le temps et vous offre des expositions et animations Steampunk, l’exposition « La révolution industrielle dans tous ses états », des présentations de vieux tacots et même de « grands bi » que les plus courageux pourront essayer !

Une montgolfière sera aussi présente !
 
Retrouvez le stand du Gramophone Beuglant dans la cave des Chartreux, 38 avenue du Revermont. N’hésitez plus un seul instant et venez nous rejoindre pour un week-end hors du temps ! 
 

jeudi 11 avril 2024

Le plus grand cabinet de curiosités du monde marin

Savez-vous où se trouve le plus grand cabinet de curiosités du monde marin ? Il se trouve à Monaco, dans l’enceinte du musée océanographique.
Œuvre de l’artiste Mark Dion, ce cabinet de curiosités du monde marin s’appuie sur les collections du musée océanographique qui l’abrite.

Il est le résultat de recherches effectuées par l’artiste dans les collections du musée et mis en scène dans des armoires bibliothèques centenaires s’élevant à plus de 10m de haut et s’étalant sur 18m de large !
Parmi les objets exposés, notons divers objets d’art décoratifs, deux magnifiques costumes de plongée, des maquettes de bateaux, divers spécimens d’animaux naturalisés, des matériels d’expériences scientifiques, des livres, etc.

Une visite s’impose lors de votre prochain passage sur la Riviera !

jeudi 4 avril 2024

La chambre noire de Gustave Mey

Nicéphore Niépce est un scientifique français auteur de la première photographie en 1827 (voir ici).
 
Pour réaliser cette première photographie, il utilise une chambre noire. Il s’agit d’une boîte en bois percée d’un trou muni d’une lentille. L’image entre par le trou, et grâce à la lentille, se projette sur le fond de la boîte mais de manière inversée.
En plaçant un papier enduit de sels d’argent sur ce fond, il obtient la première photographie, les sels d’argent noircissant à la lumière. Il faut cependant attendre plusieurs heures pour que les sels d’argent noircissent et donne une photographie.
 
En 1835 Louis Daguerre reprendra les travaux de Niépce et abaissera le temps de pose à 30 mn, un exploit pour l’époque !
La chambre noire de Gustave Mey qui a servi de modèle
L’atelier du Gramophone Beuglant a reconstitué une chambre noire. Le modèle n’est pas celui de Nicéphore Niépce mais la boîte de Gustave Mey ; le principe reste cependant le même et fonctionne parfaitement : une boîte en bois munie d'une lentille sur sa face avant. Un cache en bois fait office d'obturateur (rappelez-vous que le temps de pose est long).
Notre chambre noire en situation
Sur la face arrière, une fente permet d'y insérer une plaque photosensible ou bien encore une plaque en verre dépoli afin de voir l'image s'y former à l'envers.
Le principe de la chambre noire

Résultat de la visée en plaçant une plaque de verre dépolie à l'arrière de la chambre noire

 

jeudi 28 mars 2024

Véritable photo de la forteresse de la Bastille

Alors que l’on date la première photographie d’août 1839, voici un cliché non truqué ni retouché de la forteresse de la Bastille. Comment est-ce possible ?
La réponse est très simple. Il s’agit de la photographie de la reconstruction de la Bastille réalisée à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1889.

L’Exposition Universelle de 1889 est l’occasion de commémorer le centenaire de la Révolution française. Edifiée en 1887 sur le champ de mars, non loin de la tour de M. Eiffel en travaux, cette reconstitution doit être l’attraction « phare » de l’exposition. Il s’agira en fait de la seule référence à la révolution.
Après une première ouverture au public en 1888 avec de très nombreux visiteurs, elle ferme durant l’hiver 1988 pour rouvrir au printemps 1889 accompagnée d’une reproduction de la rue Saint Antoine et ses boutiques d’époque. Une reconstitution de la prise de la Bastille est même organisée à l’occasion du 14 juillet 1889.

Cette reconstitution n’obtiendra pas le succès escompté et sera éclipsée par la tour de 1000 pieds qui allait devenir la Tour Eiffel !

jeudi 21 mars 2024

La Tour Eiffel Rolife

S’il existe un monument représentatif de la fin du XIX° siècle et du fabuleux développement de la construction métallique, c’est bien la Tour de Gustave Eiffel.

La rédaction du Gramophone Beuglant ne pouvait donc pas résister à assembler pièce par pièce la reproduction au 1/638° de ce monument éditée par la société Rolife.
Les pièces en bois de type MDF ont été découpées au laser et rendent bien la finesse de la structure métallique. Contrairement aux autres maquettes de la marque, les planches de bois ne sont pas brutes mais peintes d’une couleur proche du célèbre « brun Tour Eiffel ». Une fois la maquette assemblée, cela donne un très bel effet.

L’assemblage est assez facile et ne nécessite pas de compétence particulière. Il est à la portée de tous et s’effectue en quelques heures.
Le socle est orné d’un plan sensé représenter celui de Paris sur lequel viennent s’enficher les lettres du mot « Paris » en relief.

L’ajout d’un éclairage à l’intérieur de la tour par quatre guirlandes à leds est du plus bel effet. On peut juste regretter que le mode scintillement ne soit pas exactement celui de la Tour Eiffel, celui-ci étant déposé, Rolife n’en a vraisemblablement pas acquis les droits.
Attention, l’éclairage ne fonctionne pas à l’aide d’un boîtier à piles. La maquette dispose d’une prise USB-C. Il faudra donc vous munir d’une batterie avec prise USB-C car celle-ci n’est pas fournie dans le coffret.

Cette maquette ornera avec élégance votre intérieur.

jeudi 14 mars 2024

Un week-end Steampunk… à Paris

Le Gramophone Beuglant vous propose de découvrir, l’espace d’un week-end, les trésors Steampunk de quelques grandes villes européennes. Pour ce premier voyage, direction Paris.
À Paris, il n'existe pas de sites touristiques spécifiquement étiquetés comme étant "steampunk", mais vous pouvez découvrir des endroits qui évoquent l'esthétique et l'atmosphère de ce mouvement. Voici nos suggestions pour un week-end Steampunk.

Le samedi matin, partez à la découverte des passages couverts comme le passage des panoramas (11 boulevard Montmartre – 2° arrondissement) ou le passage Jouffroy situé juste en face (10-12 boulevard Montmartre – 9° arrondissement). Ces passages, avec leurs arcades, leurs enseignes anciennes et leurs boutiques vintage, offrent une ambiance rétro qui évoquent la Belle Epoque et le steampunk. Vous pourrez y faire du shopping et vous laisser tenter par quelques boutiques de mode ou d’antiquités.
Puis, continuez votre balade en vous rendant à la boutique Deyrolle (46 Rue du Bac – 7° arrondissement). Deyrolle est une institution scientifique et pédagogique qui existe depuis 1831 au premier étage de laquelle vous trouverez un véritable cabinet de curiosités composé d’animaux empaillés, de coquillages, d’insectes multicolores, d’illustrations et de nombreux ouvrages, tous à la vente.

L’après-midi, poussez la porte du Musée des Arts et Métiers. Pour vous y rendre, prenez le métro et arrêtez-vous à la station « Arts et métiers » (même si ce n’est pas la plus proche !) et découvrez sa décoration de cuivre très steampunk !

Le Musée des Arts et Métiers abrite une collection impressionnante d'inventions scientifiques et techniques, avec de nombreuses machines datant du 18ème et 19ème siècle. L'atmosphère industrielle et la collection de machines à vapeur seront une source d’inspiration pour vos prochaines créations de machines steampunk (60 rue Réaumur - 3° arrondissement).

Le soir, un repas au bouillon Chartier s’impose. La salle de restauration classée monument historique a été conservée dans un pur style bistrot parisien Belle Époque contemporain de l'Exposition Universelle de 1900 (59 Bd du Montparnasse - 6° arrondissement). N’y allez pas trop tard au risque de devoir patienter un long moment avant d’être installé. 365 jours par an, on y mange une cuisine simple et traditionnelle de qualité à prix incroyables.
Après une bonne nuit de sommeil, le dimanche sera consacré à un monument emblématique de Paris érigé pour l’exposition universelle de 1900 : la tour Eiffel !

Imaginée à l'époque où la révolution industrielle battait son plein, elle constitue un emblème steampunk (Champ de Mars - 7° arrondissement). Là aussi, il est préférable de réserver sa visite.
De là, vous pourrez admirer à ses pieds le pont Alexandre III inauguré lors de l’Exposition Universelle de 1900.

Si une exposition se tient au Grand Palais lors de votre week-end parisien, vous pourrez vous y rendre pour admirer ce moment et sa somptueuse verrière de verre et d’acier, digne héritière du Crystal Palace de Londres à une époque antérieure à l’avènement de l’électricité et où l'apport en lumière naturelle est encore indispensable à tout grand rassemblement humain (Avenue Winston-Churchill - 8° arrondissement).
A moins que vous ne préfériez visiter le musée d’Orsay aménagé dans la gare d'Orsay, ancien terminus de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans, pour accueillir les visiteurs et les délégations étrangères de l'Exposition Universelle de 1900 (62, rue de Lille - 7° arrondissement).
C’est là que se terminera votre riche week-end steampunk dans la capitale. Il reste encore de nombreuses adresses à découvrir… mais ce sera pour un prochain voyage !

A bientôt pour un prochain week-end steampunk !

vendredi 8 mars 2024

Le scaphandrier : fabrication d’un cosplay

Bien qu’il ne soit pas une œuvre steampunk à proprement parler puisqu’écrit au XIX° siècle comme un roman d’aventure, « 20 000 lieues sous les mers » n’en demeure pas moins un livre de référence pour les vaporistes et pour les personnes souhaitant aborder le steampunk.
 
Le Capitaine Némo et les scaphandriers sont indissociables de cet univers et les deux étaient présents dans le Léviathan lors du dernier festival Yggdrasil.
 
Mais arrêtons-nous sur le personnage du scaphandrier et plus particulièrement sur son costume créé de toutes pièces pour cette occasion par Gildas Blueford.
Le cahier des charges était à la fois simple à rédiger mais complexe à réaliser : créer un casque de plongée esthétiquement réaliste tout en étant léger pour être porté sur terre (et donc sans l’effet de l’eau) et cela pendant plusieurs heures.
Le choix s’est donc porté sur des matériaux légers comme le polystyrène pour la sphère du casque et le Forex (PVC et mousse) pour les quatre hublots, le plastron et autres éléments. Une partie des écrous papillon a elle aussi été réalisée en Forex, là aussi pour limiter le poids.
Les hublots sont fermés à l’aide de films plastiques, beaucoup plus léger que le verre. Le plomb attaché au plastron est en mousse de polystyrène pour la même raison de légèreté. Le cocasse de la situation est qu’en cas d’immersion réelle, ce fac-similé de poids tirerait notre scaphandrier vers la surface au lieu de le maintenir au fond !
Afin de rendre confortable le port de ce casque par le cosplayer et de limiter la buée sur les hublots, une ventilation a été installée. Un ventilateur aspire l’air extérieur par les deux prises d’air latérales en façade et le rejette par un orifice situé à l’arrière, créant ainsi un courant d’air rafraichissant à l’intérieur du casque.
Le casque est fixé sur le plastron à l’aide d’aimants néodyme ce qui permet d’ôter le casque tout en gardant le plastron.
 
Le tout a ensuite été peint à l’aide de peinture sans solvant compatible avec les parties en polystyrène. De leur conception à leur réalisation, le casque et le plastron ont nécessité une centaine d’heure de travail.