vendredi 13 février 2026

Métropolis : une ville en 2026 !

Paru en 1926, le roman « Metropolis » de Théa Von Harbou  qui a servi de base au scénario du film éponyme a 100 ans ! En 1926, il imaginait une métropole en 2026.
Au-delà des voitures volantes - dont on voit les prémices au travers des drones et des taxis volants en cours d’expérimentation - et des gratte-ciel présents dans nos métropoles, le roman et le film étaient-ils, d’un point de vue sociétal, prophétiques ou visionnaires ?
Pour mémoire, voici la description de la ville de Metropolis : Dans le futur, de riches industriels et des magnats des affaires et leurs meilleurs employés règnent sur la ville de Metropolis depuis des gratte-ciel colossaux. Cité État totalitaire capitaliste et patriarcale, Metropolis y abrite une société techno dépendante où les travailleurs sont affectés à des tâches répétitives et déshumanisantes, asservis à des machines qui font figure de nouveaux dieux impies.

Il faut reconnaître que certains aspects de Metropolis sont plus que jamais d’actualité, le fossé séparant les plus riches des plus pauvres n’ayant, par exemple, pas cessé de se creuser.
Le robot humanoïde « Maria » créé par l’homme, un des premiers du genre dans la science-fiction, n’a, lui non plus, plus rien d’imaginaire. Il préfigure les robots actuels et l’Intelligence Artificielle dans ce qu’elle a de plus dangereux.

Metropolis y abrite une société techno-dépendante où les travailleurs sont affectés à des tâches répétitives et déshumanisantes, asservis à des machines qui font figure de nouveaux dieux impies.  La machine déifiée résonne fortement avec nos sociétés contemporaines. À l’ère de l’IA, nouvelle industrie accusée d’exploiter la misère humaine, Metropolis interroge notre foi en la technologie : met-elle en danger notre humanité?
2026, l'occasion de revoir ce film, le seul film enregistré par l'UNESCO au patrimoine mondial de l'humanité.

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