Retour en images animées sur le festival Yggdrasil 2024 et plus particulièrement sur l'espace Nautilus et le Léviathan grâce aux opérateurs des actualités du Gramophone Beuglant.
samedi 24 février 2024
Festival Yggdrasil 2024 : le film
jeudi 15 février 2024
Yggdrasil 2024 : A la découverte de l'équipage du Léviathan
Des pas se font entendre, la voix de stentor du maître
d’arme, les chamailleries des deux cuistots, à n’en pas douter, l’équipage
arrive à bord du Léviathan.
Voilà qu’arrivent les deux cuisiniers. Tout d’abord le Chef
Kale Zufolo, chef excentrique, toujours prêt à créer des
nouveaux plats. Talentueux (selon sa mère), qui a voyagé partout dans le monde
et continue de le faire afin de découvrir les différentes habitudes
alimentaires et de créer des plats innovants, plus ou moins appétissants, pour le
reste de l'équipage.
Il est toujours accompagné de son fidèle commis, Mathex
Edward Ferguson, Mat pour les intimes. C'est un homme
discret et très efficace. Il a perdu son bras droit dans un accident dont
l'origine est floue, on sait que le chef l'utilise comme homme de main et garde
du corps lors de ses voyages. Mais ce que l’on sait moins, c'est qu'il est bien
plus malin qu'il n'en a l'air ; ancien membre d'une grande famille d'ingénieurs,
il possède plusieurs cordes à son arc, mais se satisfait d'une vie simple de
commis de cuisine pour oublier les erreurs de son passé.
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| Le chef et son commis... ou inversement ! |
Non loin derrière eux arrive Meegosh
Grozno dit « le terrible ». A bord du Léviathan, il est à la tête de l’armurerie.
Il acquit la connaissance des armes en chassant les rats qui pullulaient sur
les docks. La nuit du 12 Avril 1836, au jour de sa 18e année, alors que Big Ben
sonnait 1h30 du matin, il tomba en admiration devant le sous-marin Léviathan du
jeune Capitaine Gonzague de Boismarchand. Ce bâtiment était arrimé au quai n°19,
faisant une discrète escale à Londres pour décharger une cargaison mystérieuse
dont il ne sut jamais le contenu.
Profitant du chargement de cette
livraison pour s’infiltrer à bord, il tomba sur le Capitaine lui-même. Meegosh
supplia Gonzague de le garder à bord, lui promettant d’être loyal envers lui et
son équipage. Le Capitaine lui laissa l’opportunité de faire ses preuves
et c’est ainsi que naquit leur amitié.
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| Polly et Meegosh |
Meegosh Grozno partage sa cabine avec
la charmante Polly, véritable garçon manqué. Après avoir été docker sur le port
de St Katharine en se faisant passer pour un garçon, elle embarqua sur le
Leviathan. Elle put alors embrasser ses rêves de voyages et devint une
brillante armurière. C'est au sein de l'équipage du sous-marin qu'elle
rencontra l'homme qui allait partager sa vie : Meegosh Grozno, un homme bourru
au grand cœur…
Mais voilà qu’arrive à son tour, Gus
"La Balafre", un marin scaphandrier qui a bourlingué sur les mers. Il
a survécu à l'attaque d'un monstre marin (à tentacules) qui lui a laissé une
cicatrice sur le visage. On n'est pas sûr de ce qu'il s'est vraiment passé car
à chaque fois qu'il raconte l'histoire, il en change les détails.
Au fond du Léviathan non loin de l’endroit
où Gus range son scaphandre, se trouve une petite pièce parfois occupée par un
triton. Prince déchu Typhée du 8ème empire, il est passionné par les surfaciens
et leurs sciences étrangères. Destitué de son titre car il délaissait son
peuple qu’il trouvait trop « égoïste », il fit pendant son exil la
rencontre du Nautilus-Leviathan et de son équipage. Ce fut la première fois
qu’il voyait des surfaciens d’aussi près, il promit de les aider de ses
connaissances et ses aptitudes en échange de l’aider à découvrir leurs cultures
et leurs monde.
![]() |
| Le triton |
Et voici qu’arrive enfin le Capitaine
Gonzague de Boismarchand, noble désargenté, passionné de sciences et
de technologie. Il est le Capitaine du Léviathan qu’il a fait construire dans le but de
quitter une société qu’il ne supporte plus et dont il rend responsable sa
faillite financière. A ses côtés, la dernière recrue du bord, un nouveau
matelot moustachu au physique ambigu mais rapidement adopté par l’équipage.
![]() |
| Le Capitaine, Gus la balafre et le matelot |
![]() |
| La comtesse et le pirate |
L’équipage est au complet. Le Léviathan
peut désormais prendre la mer…
A suivre...
Crédit photos : Yannick Lanselme, Pierre Richard & Hyppolite Delacroix
vendredi 9 février 2024
Yggdrasil 2024 : à la découverte du Léviathan
Amarré à l’extrémité de l’espace Nautilus, tel un énorme animal marin assoupi, le sous-marin Léviathan attend l’arrivée de son équipage.
La coursive centrale est déserte. Les yeux tentent de s’accommoder à la pénombre des lieux. Seul le ronronnement des moteurs vient perturber le silence de ce monstre marin tout droit sorti de la mythologie phénicienne.
Dans quelques heures, une équipe de marins loufoques prendra place à son bord pour l’animer. Voyager à bord du Léviathan, c’est une plongée dans un monde où peu d’hommes ou de femmes s’aventurent, là où l’imprévisible est leur quotidien, où l’homme n’est que spectateur.
Pour supporter l’isolement des fonds marins, l’équipage peut compter sur la cuisine du bord entièrement équipée pour préparer de délicieuses (???) recettes d’animaux marins rapportés par le scaphandrier du bord lors de ses sorties sur les fonds marins… lorsque celui-ci ne rentre pas bredouille !
Une impressionnante armurerie où s’affichent de nombreuses armes (non létales selon l’armurier !) assurent la sécurité de l’équipage si nécessaire. Ses membres ne rechignent cependant pas, de temps à autre, à profiter de cet équipement pour se livrer à quelques actes de piraterie lorsqu’ils croisent un navire battant un pavillon indésirable.
C’est aussi là que se trouve le sas de sortie, porte ouverte vers les fonds marins et leurs créatures, tel le triton qui a pris l’habitude de venir étudier les humains de plus près.
A l’autre bout de la coursive s’ouvre la cabine du Capitaine. Spacieuse et confortable elle offre à son locataire tous les plaisirs d’un amateur d’art. En son centre, juste derrière la barre, trône un imposant orgue dont le Capitaine prend plaisir à dire à ses visiteurs qu’il sait en jouer.
En fin de journée, lorsque le calme est revenu, l’équipage se retrouve devant l’imense hublot pour savourer un rhum arrangé spécialement préparé par le scaphandrier.
Des pas se font entendre, la voix de stentor du maître d’arme, les chamailleries des deux cuistots, à n’en pas douter, l’équipage arrive à bord du Léviathan.
Prêt à découvrir l’équipage ?
A suivre…
A suivre…
jeudi 1 février 2024
Festival Yggdrasil 2024
Ce week-end à Lyon, rejoignez la troupe du Gramophone Beuglant pour une visite immersive dans l'espace Nautilus et venez faire la connaissance de l'équipage du Léviathan !
vendredi 26 janvier 2024
Offrez-vous un manuscrit de Jules Verne !
Vous avez toujours rêvé de tenir entre vos mains un manuscrit de Jules Verne ? Ne rêvez plus, c’est désormais possible grâce aux éditions « Les Saints Pères ».Nul besoin de courir les salles des ventes et les antiquaires. En tenant dans vos mains le manuscrit de « Vingt mille lieues sous les mers » vous avez l’impression de pénétrer dans le bureau de l’auteur et de découvrir sa dernière œuvre pas encore publiée. Plus qu’un beau livre, c’est une porte ouverte sur le processus de création littéraire de Jules Verne. En découvrant les ratures, les modifications et les notes, vous découvrez le cheminement créatif de l’auteur.
Le fac-similé du manuscrit de Vingt mille lieues sous les mers » contient aussi les gravures issues de l’édition originale de Pierre-Jules Hetzel ainsi qu’un échange de courriers avec Georges Sand.
Un livre à lire autant qu’à contempler ou à montrer. L’ouvrage s’adresse en effet aux lecteurs les plus fidèles de Jules Verne, ainsi qu’aux amateurs d’objets littéraires rares. À s’offrir ou à se faire offrir !
Le fac-similé du manuscrit de Vingt mille lieues sous les mers » contient aussi les gravures issues de l’édition originale de Pierre-Jules Hetzel ainsi qu’un échange de courriers avec Georges Sand.
Un livre à lire autant qu’à contempler ou à montrer. L’ouvrage s’adresse en effet aux lecteurs les plus fidèles de Jules Verne, ainsi qu’aux amateurs d’objets littéraires rares. À s’offrir ou à se faire offrir !
vendredi 19 janvier 2024
L'interview du Capitaine Némo
Bonjour Capitaine, pouvez-vous vous présenter pour nos lecteurs ?
Je suis le prince Dakkar, fils d'un râja indien et neveu de Tipû Sâhib.
Mais alors pourquoi vous appelle-t-on Némo ?
Je suis le prince Dakkar, fils d'un râja indien et neveu de Tipû Sâhib.
Mais alors pourquoi vous appelle-t-on Némo ?
Il s'agit de la contraction des mots latins "ne hemo" qui signifie "pas homme" donc personne. Cela représente à la fois le fait que je me suis complètement retiré du monde des habitants de la Terre et que je ne suis rien pour eux et qu’ils ne sont rien pour moi.
Lorsque l’on entre dans votre navire, on ne peut qu’être surpris par l’opulence du lieu.
J’ai été béni par la richesse dès ma naissance et la mer a été généreuse en m’accordant ses bienfaits. Et je ne vois aucune raison pour laquelle l’équipage et moi-même devrions nous priver de voyager dans le plus haut niveau de confort disponible.
Ce n’est pas Jules Verne qui a inventé l’idée du sous-marin, n’est-ce pas ?
Jules Verne était un homme de science de son temps. Il se tenait au courant de toute invention ou découverte et s’en inspirait souvent pour ses écrits. Il a entendu parler du sous-marin Plongeur de la Marine Nationale lors de sa visite à l’Exposition Universelle de Paris. Le Plongeur était un navire révolutionnaire pour l’époque, mais il avait encore besoin d’un navire de soutien pour se ravitailler et pour y pomper occasionnellement de l’oxygène. De plus, compte-tenu de sa taille, il avait des problèmes de stabilité et ne pouvait pas plonger à plus de dix mètres de profondeur. Verne m’a bien sûr fait surmonter les problèmes techniques du monde réel, mais il a également fait en sorte que le navire soit alimenté à l’électricité pour contourner le besoin de machines à vapeur.
La mer a été une source d’inspiration pour de nombreux écrivains à travers les âges, mais elle avait une signification particulière pour Jules Verne ; voulez-vous nous éclairer à ce sujet ?
Après qu’il ait écrit 20 000 lieues sous les mers, Jules Verne a acheté un yacht, c’était son évasion. Son mariage s’était détérioré et son fils brûlait sa fortune en se livrant à un comportement fondamentalement indigne d’un gentleman. La mer était son échappatoire. Je pense que cela signifiait la liberté pour lui. C’est pourquoi tant de ses histoires se déroulent en mer ou sur une île. L’histoire de Jules Verne a une fin heureuse : avant sa mort, Verne se réconcilie avec sa femme et son fils, et ils deviennent une source de force dans ses derniers jours.
Alors, êtes-vous un héros, un anti-héros ou un méchant ?
Je suis un protagoniste. Si vous posiez cette question à Sir Francis Drake, il vous dirait qu’il était un héros de la Couronne. Les Français diraient que c’était un pirate. J’ai utilisé la force contre ceux qui, selon moi, imposent leur volonté aux plus faibles, ou ceux qui endommagent la mer.
Il était important pour Verne que je sois anti-impérialiste. Il voulait me rendre polonais et que ma famille ait été tuée par une incursion russe. Cependant, Hetzel, l'éditeur de Jules Verne, craignait que le livre ne soit interdit en Russie, et la Russie était à l’époque un allié de la France. Il a donc demandé à Jules Verne d’obscurcir mes origines dans 20 000 lieues. Dans L’Île mystérieuse, il a révélé que je venais d’Inde. Jules Verne avait vraiment un public international à l’époque et bien qu’il soit français, ses personnages venaient du monde entier, français, américains, allemands, britanniques... même Indiens.
Presque tout le monde vous connaît depuis 20 000 lieues sous les mers, mais peu de gens savent que ce roman a une suite, L’île mystérieuse. Pouvez-vous nous parler un peu de cette histoire ?
À l’époque, les récits de naufrages comme Robinson Crusoé faisaient fureur. Un groupe de prisonniers de la guerre de Sécession s’échappe d’un camp confédéré en volant un ballon. Une tempête les emporte sur une île où ils sont bloqués. Mystérieusement, ils trouvent de la nourriture et des vivres comme si l’île les aidait. Il se révèle que je suis leur bienfaiteur. Ce qui est destiné à interroger le lecteur parce que Jules Verne laisse croire que je suis mort à la fin de 20 000 lieues.
Lorsque l’on entre dans votre navire, on ne peut qu’être surpris par l’opulence du lieu.
J’ai été béni par la richesse dès ma naissance et la mer a été généreuse en m’accordant ses bienfaits. Et je ne vois aucune raison pour laquelle l’équipage et moi-même devrions nous priver de voyager dans le plus haut niveau de confort disponible.
Ce n’est pas Jules Verne qui a inventé l’idée du sous-marin, n’est-ce pas ?
Jules Verne était un homme de science de son temps. Il se tenait au courant de toute invention ou découverte et s’en inspirait souvent pour ses écrits. Il a entendu parler du sous-marin Plongeur de la Marine Nationale lors de sa visite à l’Exposition Universelle de Paris. Le Plongeur était un navire révolutionnaire pour l’époque, mais il avait encore besoin d’un navire de soutien pour se ravitailler et pour y pomper occasionnellement de l’oxygène. De plus, compte-tenu de sa taille, il avait des problèmes de stabilité et ne pouvait pas plonger à plus de dix mètres de profondeur. Verne m’a bien sûr fait surmonter les problèmes techniques du monde réel, mais il a également fait en sorte que le navire soit alimenté à l’électricité pour contourner le besoin de machines à vapeur.
La mer a été une source d’inspiration pour de nombreux écrivains à travers les âges, mais elle avait une signification particulière pour Jules Verne ; voulez-vous nous éclairer à ce sujet ?
Après qu’il ait écrit 20 000 lieues sous les mers, Jules Verne a acheté un yacht, c’était son évasion. Son mariage s’était détérioré et son fils brûlait sa fortune en se livrant à un comportement fondamentalement indigne d’un gentleman. La mer était son échappatoire. Je pense que cela signifiait la liberté pour lui. C’est pourquoi tant de ses histoires se déroulent en mer ou sur une île. L’histoire de Jules Verne a une fin heureuse : avant sa mort, Verne se réconcilie avec sa femme et son fils, et ils deviennent une source de force dans ses derniers jours.
Alors, êtes-vous un héros, un anti-héros ou un méchant ?
Je suis un protagoniste. Si vous posiez cette question à Sir Francis Drake, il vous dirait qu’il était un héros de la Couronne. Les Français diraient que c’était un pirate. J’ai utilisé la force contre ceux qui, selon moi, imposent leur volonté aux plus faibles, ou ceux qui endommagent la mer.
Il était important pour Verne que je sois anti-impérialiste. Il voulait me rendre polonais et que ma famille ait été tuée par une incursion russe. Cependant, Hetzel, l'éditeur de Jules Verne, craignait que le livre ne soit interdit en Russie, et la Russie était à l’époque un allié de la France. Il a donc demandé à Jules Verne d’obscurcir mes origines dans 20 000 lieues. Dans L’Île mystérieuse, il a révélé que je venais d’Inde. Jules Verne avait vraiment un public international à l’époque et bien qu’il soit français, ses personnages venaient du monde entier, français, américains, allemands, britanniques... même Indiens.
Presque tout le monde vous connaît depuis 20 000 lieues sous les mers, mais peu de gens savent que ce roman a une suite, L’île mystérieuse. Pouvez-vous nous parler un peu de cette histoire ?
À l’époque, les récits de naufrages comme Robinson Crusoé faisaient fureur. Un groupe de prisonniers de la guerre de Sécession s’échappe d’un camp confédéré en volant un ballon. Une tempête les emporte sur une île où ils sont bloqués. Mystérieusement, ils trouvent de la nourriture et des vivres comme si l’île les aidait. Il se révèle que je suis leur bienfaiteur. Ce qui est destiné à interroger le lecteur parce que Jules Verne laisse croire que je suis mort à la fin de 20 000 lieues.
C’est dans cette suite que mon histoire est révélée et qu’elle est également liée, non seulement à mon passé, mais aussi à une autre pièce moins connue de Jules Verne appelée « À la recherche des naufragés. »
Quel était le lien entre Hetzel et Jules Verne ?
Quel était le lien entre Hetzel et Jules Verne ?
Pierre-Jules Hetzel, ami et éditeur de Jules Verne a toujours eu une réelle influence sur ce dernier. C'est lui qui a insisté pour que les histoires soient optimistes et aient des fins moins déprimantes. Lorsque Hetzel meurt, l’écriture de Verne devient beaucoup plus sombre. Le fils d’Hetzel devient alors le nouvel éditeur de Jules Verne mais il n'a pas avec Jules Verne la même relation qu'avait son père. Par exemple, ni Hetzel, ni d'ailleurs aucun autre éditeur ne souhaitera publier Paris au XXe siècle parce que l'écriture de ce roman était trop sombre.
Parlez-moi donc du Nautilus.
C’est un beau navire. Le nom vient d’une créature marine à carapace qui, au lieu de se déplacer sur le fond de la mer, nage comme un poisson. Le bâtiment est entièrement alimenté à l’électricité. Contrairement à la version Disney qui ressemble un peu à un poisson-lune flottant sur le côté, il est en forme de cigare avec une grande hélice arrière, un peu comme une torpille moderne. La marine américaine a donné son nom à son premier sous-marin nucléaire.
Parlez-moi donc du Nautilus.
C’est un beau navire. Le nom vient d’une créature marine à carapace qui, au lieu de se déplacer sur le fond de la mer, nage comme un poisson. Le bâtiment est entièrement alimenté à l’électricité. Contrairement à la version Disney qui ressemble un peu à un poisson-lune flottant sur le côté, il est en forme de cigare avec une grande hélice arrière, un peu comme une torpille moderne. La marine américaine a donné son nom à son premier sous-marin nucléaire.
L’horloge sur le mur sonne quatre heures et le grand homme de la mer se lève. « Pardonnez-moi, il est temps que je retourne à ma montre. » Et c’est ainsi qu’il part pour une autre aventure.
Interview du Capitaine Némo par le Gramophone Beuglant
Librement inspiré par le texte de Davekheath (davescorneroftheuniverse)
samedi 13 janvier 2024
Le Cosplayer et le Photographe
Dans le pays idéal des conventions vivaient deux tribus
inséparables qui se cotoyaient et se nourrissaient mutuellement du travail de
l’autre. J’ai nommé la tribu des Cosplayers et la tribu des photographes.
La tribu des Cosplayers appréciait d’être regardée,
admirée et recherchait pour cela l’objectif des photographes pour immortaliser
et valoriser son travail. La tribu des photographes était, elle, toujours à
l’affut de la tribu des Cosplayers afin de réaliser de magnifiques clichés et
elle aussi de valoriser ses talents. Ces deux tribus ne pouvaient donc vivre
l’une sans l’autre.
Nonobstant cette attirance mutuelle, il arrivait parfois que
des conflits surviennent entre ces deux tribus. Ces conflits pouvaient survenir
à la suite d’un comportement de diva d’un Cosplayer ou bien encore d’une
attitude déplacée d’un photographe.
Afin d’apaiser les relations entre ces deux tribus, elles
décidèrent donc d’adopter un code de bonne conduite.
Les Cosplayers s’engagèrent à être bienveillants envers
la tribu des photographes venue spécialement pour les photographier. Ils
s’engagèrent à la respecter ainsi que le public sans qui le pays des
conventions n’existerait pas. La tribu des Cosplayers était consciente que si
elle ne souhaitait pas être regardée ou photographiée, il était préférable pour
elle de ne pas se rendre au pays des conventions.
Les photographes s’engagèrent quant à eux à demander
systématiquement l’autorisation de prendre la tribu des Cosplayers en photo et
à montrer la photo ainsi réalisée. En cas de refus, ils s’engagèrent à ne pas
insister et à ne pas prendre de cliché. La tribu des photographes s’engagea à
respecter la tribu des Cosplayers, à ne pratiquer aucun geste déplacé ni à
formuler aucune demande irrespectueuse. Les photographes ne toucheraient aucun
costume ou accessoire sans autorisation et garderaient pour eux leur opinion ou
remarques négatives envers la tribu des Cosplayers.
Depuis ce jour, les deux tribus vivent en parfaite
harmonie dans le monde idéal des conventions et festivals…
lundi 1 janvier 2024
Meilleurs voeux !
L'ensemble de la rédaction du Gramophone Beuglant vous souhaite une très bonne année 2024 remplie de locomotives à vapeur, de dirigeables, de cabinets de curiosités et de machines à rouages !
lundi 18 décembre 2023
Trêve des confiseurs
Durant la trêve des confiseurs, le Gramophone Beuglant s’accorde
quelques jours de congés. Savez-vous que l’expression « La trêve des
confiseurs » date de l’époque Victorienne puisqu’apparue en décembre
1874 ?
Au cours de ce mois, les hommes politiques de la IIIe
République avaient alors décidé d’interrompre les séances mouvementées du
parlement sous le prétexte de ne pas perturber l’activité économique. Ils
étaient alors prêts à tout pour favoriser le commerce, car le pays se relevait
à peine de la guerre franco-prussienne de 1870.
Cette pause a néanmoins été moquée par la presse
satirique de l’époque, qui estimait que cette trêve hivernale était surtout
bénéfique pour les producteurs de confiseries, dont les ventes explosent
particulièrement en fin d’année.
La trêve des confiseurs a ensuite perduré et s’étend
généralement de Noël au Nouvel an.
Le Gramophone Beuglant vous souhaite de passer d’agréables
fêtes de fin d’année et vous donne rendez-vous en 2024 pour vous conter l’actualité
Steampunk à toute vapeur !
jeudi 7 décembre 2023
Centenaire de la mort de Gustave Eiffel
Dans quelques jours, le 27 décembre 2023, nous
célèbrerons le centenaire du décès de M. Gustave Eiffel. Si le grand public ne
retient de lui que la construction de sa célèbre tour devenue l’emblème de la France,
il est aussi l’auteur de très nombreux ouvrages d’art à travers le monde.
Mais au-delà de ses constructions, parmi lesquelles la
structure interne de la Statue de la Liberté, le viaduc de Garabit,
l’observatoire de Nice ou le pont sur le Douro à Porto pour ne citer que les
plus célèbres, Gustave Eiffel est aussi un élément moteur de l’évolution de la
sidérurgie du XIX°. C’est ainsi que cet ingénieur centralien va innover en
utilisant le couple rivet et structure métallique qu’il fabrique dans son
atelier de Levallois-Perret puis qu’il livre en kit aux quatre coins du monde
pour réaliser des ponts.
L’apogée de sa carrière sera marquée par l’érection de sa
célèbre tour à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1889 à Paris.
À la fin de sa vie, après avoir après avoir été
injustement éclaboussé par le scandale du canal de Panama, il va se tourner
vers la recherche scientifique et notamment vers la météorologie et
l’aérodynamisme. Son esprit toujours inventif et créatif, sa passion pour les
sciences et l’aviation l’amèneront à créer la première soufflerie qui traversera
le XX° siècle puisqu’elle est toujours en fonctionnement aujourd’hui.
À l’occasion du centenaire de sa mort, plusieurs
expositions sont organisées. Tout d’abord l’exposition itinérante « Eiffel,
Toujours plus haut » qui s’arrêtera du 12 juillet 2023 au 7 janvier 2024 sur le
parvis de la Tour Eiffel et qui permettra d’en apprendre plus sur l’ingénieur,
l’homme et le chercheur.
![]() |
| Le timbre célébrant le centenaire du décès de M. Gustave Eiffel |
Ensuite l’exposition « Gustave Eiffel : l’ingénieux
ingénieur » du 30 septembre 2023 au 3 mars 2024 à la Maison Bergès, à
Villard-Bonnot qui dresse, à travers lui, le portrait d’une génération de
Centraliens qui partagent une même passion pour la technique et imaginent des
lendemains aux accents futuristes.
Enfin la mise en lumière des principaux ouvrages de
Gustave Eiffel tels que la tour Eiffel, l’Observatoire de Nice, la passerelle
ferroviaire de Bordeaux ainsi que des colloques ont émaillé cette année de
centenaire…
jeudi 30 novembre 2023
Le Hashtag Festival vu du stand du Gramophone Beuglant
jeudi 23 novembre 2023
Coup d’œil dans le rétro : le Hashtag Festival
Il y a déjà presque un mois se déroulait à Bourg-en-Bresse le Hashtag Festival. L’occasion pour le Gramophone Beuglant de faire le voyage et, le temps d’un week-end, d’y installer sa rédaction et de présenter ses cabinets de curiosités et autres spécimens.
Retour en images sur deux jours d’échanges avec le public au sein d’un festival geek familial qui ne demande qu’à grandir !
| Le magnifique stand des NICNOPISTES ! |
| Duo de poulpes ! |
| Retour d'expédition |
| Un inquiétant vendeur de tranquillité ! |
| Force et carton : que la force soit avec eux ! |
| Le très original Game Man |
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