jeudi 23 février 2023

Festival Yggdrasil 2023 : le stand du Gramophone Beuglant

Une nouvelle fois, la rédaction du Gramophone Beuglant a eu le plaisir de s’installer, l’espace d’un week-end, dans l’univers Nautilus du Festival Yggdrasil.
 
Pour l’occasion, elle a même eu la chance d’investir la salle des machines et la bibliothèque du célèbre submersible de Jules Verne.
 
Retour en daguerréotypes sur cet évènement.
La salle des machines du Nautilus
Un animal connu s'introduit dans le Nautilus
Gildas Blueford tente de fermer la porte sectionnelle
Dans la crainte d'un naufrage l'équipage revêt son costume de scaphandrier
Pendant ce temps, dans la bibliothèque du Nautilus...
Gildas Blueford est retourné à ses expériences
Le public joue à trouver les deux poulpes identiques
Tandis que dans le bureau du Capitaine...
Celui-ci fait découvrir au public l'extraordinaire bestiaire de Gildas Blueford.

vendredi 17 février 2023

Festival Yggdrasil 2023 : le film

Retour en images animées sur le quatrième opus du Festival Yggdrasil et plus particulièrement sur le stand du Gramophone Beuglant dans l'espace "Nautilus" dédié à l'univers Steampunk.

 

vendredi 10 février 2023

Festival Yggdrasil 2023 : nos visiteurs

Le quatrième opus du Festival Yggdrasil vient de s’achever. Une nouvelle édition particulièrement riche au cours de laquelle de nombreux visiteurs sont venus rendre une petite visite au stand du Gramophone Beuglant qui, pour l’occasion, avait investi le Nautilus.
Retour en images sur nos visiteurs !

Quand un médecin rencontre un autre médecin...

Le stand Xtine nous rend une petite visite !

L'atelier des Flammes Noires


Un visiteur échappé du futur !

Une pieuvre en danger !


Hippolyte Delacroix, photographe émérite !

Prêt à décoller !

Jean Darmery, bobby de sa majesté

Un chasseur de dinosaure bien sympathique !



Le voyage a dû être long pour venir nous voir !

L'élégance même !

 
 

vendredi 27 janvier 2023

L'arrivée du Capitaine Némo au Festival Yggdrasil

Le Capitaine Némo ordonne : « Immersion périscopique, assiette à +10° ». Le Nautilus prend alors une assiette positive de 10°. Arrivé à 12m sous la surface de l’eau, l’officier de quart fait un tour d’horizon avec le périscope de veille afin de s’assurer que tout va bien. « Eurexpo en vue ! » crie-t-il !
« Surface ! Chassez l’eau des ballasts ! » ordonne le Capitaine Némo. Les pompes électriques du Nautilus chassent une grande partie de l'eau contenue dans l'ensemble des ballasts afin de donner une flottabilité suffisante au sous-marin pour ouvrir le panneau supérieur du sas et permettre à l'officier de quart d'accéder à la passerelle de navigation pour faire un tour d'horizon visuel et confirmer la position du Nautilus au sein du salon Yggdrasdil. Il lancera ensuite la vidange pour terminer de vider les ballasts.
Dans la salle des machines, un sous-marinier a gardé son équipement de scaphandrier en cas d’avarie soudaine au bâtiment, tandis que la rédaction du Gramophone Beuglant monte à bord, invitée à passer le week-end dans la grande bibliothèque du Nautilus.

jeudi 19 janvier 2023

Gagnez deux entrées pour le Festival Yggdrasil

Le Gramophone Beuglant vous offre deux entrées au Festival Yggdrasil qui se tiendra à Lyon le 4 et 5 février 2023.
Comment les gagner ? C’est tout simple. Abonnez-vous au journal (onglet « abonnement »  ci-dessus à droite). C’est gratuit et sans engagement.

Deux entrées seront offertes après tirage au sort parmi les abonnés.
 
A bientôt dans l'espace Nautilus !

jeudi 12 janvier 2023

Le Nautilus fait surface à Yggdrasil

Le temps d’un week-end, le Nautilus fait surface au Festival Yggdrasil 2023. La rédaction du Gramophone Beuglant en profite pour embarquer à bord.
Venez découvrir la salle des machines et échanger avec la rédaction du Gramophone Beuglant dans la célèbre bibliothèque du Nautilus.
 
Découvrez l’extraordinaire bestiaire interactif de Gildas Blueford qui vous permettra de composer et de voir apparaître, sous vos yeux ébahis, pas moins de 4096 espèces d’animaux fantastiques !
 
Venez nous rejoindre pour un voyage extraordinaire dans les profondeurs abyssales !
 
Le Nautilus de Jules Verne, uniquement au festival Yggdrasil les 4 et 5 février 2023 ! 
 

vendredi 6 janvier 2023

L'Impulsoria ou les locomotives à chevaux

L’Impulsoria fut l’une des dernières et la plus perfectionnée des locomotives propulsée par des chevaux qui virent le jour au milieu du XIX° siècle. La motivation de ce type de réalisation était qu’à cette époque, certaines personnes considéraient que les locomotives à vapeur étaient trop gourmandes en énergie pour le travail fourni.
C’est dans cette optique qu’un italien du nom de Clemente Masserano invente cette machine. Elle est ensuite importée en Grande-Bretagne où la compagnie ferroviaire South Western Railway lui fait passer un certain nombre de tests dans le but de remplacer ses locomotives à vapeur par des locomotives à chevaux.
L’Impulsoria était équipée d’une boîte de vitesse permettant de modifier la vitesse de la locomotive sans changer l’allure des chevaux. Cette boîte de vitesse permettait même de conduire en marche arrière. Lors des essais le véhicule atteint les 11km/h mais son créateur pensait qu’une vitesse de 25 à 30km/h était possible et permettrait d’égaler les locomotives à vapeur de l’époque. Cette machine fut exposée à l’exposition internationale qui se déroula à Londres en 1851 au Crystal Palace.

Plusieurs autres locomotives à chevaux furent créées avant elle par divers ingénieurs comme « La Cycloped » fruit du travail de Thomas Shaw Brandreth. Mais son mécanisme trop simple ne lui permit pas de concurrencer sérieusement les locomotives à vapeur.
Une autre locomotive à chevaux, la « Flying Dutchman » gagna le concours des locomotive à vapeur organisé en 1929 par la South Carolina Canal and Railroad Company. Elle fut en exploitation en 1930 avant d’être remplacée par une locomotive à vapeur.

Les locomotives à chevaux – tout comme les locomotives à voile - ne furent utilisées que pendant une brève période entre la création des chemins de fer transportant des voyageurs et la mise en service de locomotives à vapeur fiables et performantes.

jeudi 8 décembre 2022

Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec : film Steampunk ?

En préambule, rappelons brièvement le script. En cette année 1911, un œuf de ptérodactyle vieux de plusieurs millions d’années a mystérieusement éclos sur une étagère du Jardin des Plantes et sème la terreur dans Paris. À partir de cet évènement, Adèle Blanc-Sec, jeune et intrépide journaliste, va mener l’enquête qui l’emmènera vivre des aventures jusqu’en Egypte…
 
Précisons enfin que le film est l’adaptation d’une bande dessinée de Jacques Tardy dont le premier tome remonte à 1976, date à laquelle le courant Steampunk n’existe pas encore.
 
Ces bases étant posées, Adèle Blanc-sec est-il un film que l’on pourrait qualifier de Steampunk ? Si l’on se réfère à l’époque, nous sommes en 1911, dans un Paris du début de siècle, qui correspond donc globalement à la période temporelle de référence du Steampunk.
 
L’histoire, quant à elle, mélange joyeusement les références historiques comme les automobiles 1900 et les véhicules hippomobiles avec des éléments fantastiques comme le réveil du ptérodactyle et des momies, des créations extraordinaires ou bien encore un savant fou, autant d'éléments  qui peuvent sans trop de difficultés se raccrocher à l’univers Steampunk.
 
Les costumes d’époque sont soignés et les décors (le tournage s’est effectué dans divers lieux de Paris) très crédibles. L’aventure et l’humour se mélangent dans un film plus grand public que ne l’est la bande dessinée d’origine. Cela est dû à une galerie de personnages hauts en couleur dont Louise Bourgoin qui campe une pétillante aventurière bien éloignée du caractère austère du modèle papier.
Bon, alors, Steampunk or not Steampunk ?
 
Je répondrais… Oui mais.
Le film aurait pu se passer des références qui l'émaillent et qui l’éloignent de l’esprit steampunk. Comment ne pas voir dans l’aventure égyptienne d’Adèle Blanc-Sec une référence non masquée à Indiana Jones ? Comment ne pas voir le clin d’œil à E.T. de Spielberg lorsqu’Adèle Blanc-Sec chevauche la bête et passe devant la lune ?
 
Le film est un agréable divertissement, plus réussi à mon sens qu’une autre adaptation de bande dessinée qu’est La Ligue des Gentlemen Extraordinaires. À vous de juger en visionnant ou revisionnant le film…

jeudi 1 décembre 2022

Les étapes dans la vie d'un "cosplayer"

Dans la vie d’un cosplayeur, certains événements sont à marquer d’une pierre blanche. Ces moments uniques sont des étapes importantes qui méritent chacune leur badge. Voyons combien de badges ou "achievements" vous avez débloqués...

Première création
« Once upon a time... »
Ce sont vos premiers pas dans le monde du cosplay. Il peut s’agir d’un chapeau, d’un Nerf décoré, d’une sacoche… Et c’est peut-être le commencement d’une belle aventure.

Costume complet
« Sapé comme jamais ! »
Ici, on passe au niveau supérieur : un costume entier pour pouvoir incarner votre personnage préféré. De la tête aux pieds, vous êtes paré !

Première convention
« Des étoiles plein les yeux »
Vous venez de découvrir l’un des évènements majeurs où se retrouvent les cosplayeurs : les conventions. Vous pourrez assister à des spectacles et des démonstrations, faire des emplettes de différents univers et échanger avec d’autres créateurs.

Se faire prendre en photo
« Attention à ne pas prendre la grosse tête »
En tant que cosplayeur dans une convention, vous risquez de rencontrer des gens souhaitant vous prendre en photo ou se prendre en photo à côté de vous. Profitez, c’est votre moment de gloire !

Réparation de costume
« Y a-t-il un docteur dans l’assemblée ? »
Avec les premiers évènements auxquels vous allez participer, ça va être l’épreuve du feu pour votre cosplay. Il n’en ressortira pas toujours sans accroc mais rassurez-vous, c’est normal et ce sera réglé en trois coups d’aiguille ou de pistolet à colle.

Concours de cosplay
« And the winner is... »
Lors des conventions, il arrive souvent que soient organisés des concours de cosplay. C’est l’occasion de montrer votre costume devant une foule enthousiaste. Et rappelez-vous, l’important c’est de participer !

Photoshoot
« C’est moi la star ! »
Ça y est, vous avez trouvé un décor parfait pour prendre la pose. Vous allez pouvoir remplir votre album photo avec des clichés professionnels.

Cosplay à plusieurs
« Plus on est de fous, plus on rit »
Le cosplay, c’est bien mais c’est encore mieux quand c’est partagé. Alors pourquoi ne pas convaincre vos amis de vous suivre et de tous incarner des personnages du même univers ? Formez votre dream team !

Cosplay lumineux ou animé
« Que la lumière soit ! »
On le sait bien, quand ça bouge ou que ça fait de la lumière, ça attire toujours les regards. C’est pourquoi certains cosplays intègrent des éléments motorisés ou des LEDs pour donner plus de vie au personnage.

Le confort n’est plus la priorité
« Il faut souffrir pour être beau »
Parfois, pour réaliser le cosplay de vos rêves, vous devez faire quelques concessions au confort. Que ce soit un costume lourd et encombrant qui vous donne des courbatures, un costume intégral dans lequel la température devient vite caniculaire ou encore mieux, les deux en même temps, vous êtes prêts à tout pour qu’on vous remarque.

Prendre en compte le transport
« Chauffe Marcel ! »
Plusieurs options s'offrent à vous : faire des accessoires démontables ou pliables pour pouvoir plus facilement rentrer dans une valise ou bien créer directement la boite de transport pour vos créations : vous en êtes arrivé au point où vous planifiez le transport de votre costume dès sa création.

Créer son personnage
« Je me présente, je m’appelle Henry »
Il y a des univers comme le Steampunk où les histoires qui sont racontées ne sont souvent pas basées sur un film, une série ou un livre. Si votre costume ne représente pas un personnage existant, vous aurez peut-être envie d’étoffer cet alter-égo en lui inventant un nom, un métier, une histoire...

Première convention en tant qu’exposant
« Bienvenue dans mon univers »
C’est le grand jour, vous êtes passé de l’autre côté du stand et votre objectif est maintenant de montrer vos créations ou de raconter des histoires à tous les visiteurs curieux qui viennent à votre rencontre.

Créer son blog
« Oyez oyez braves gens ! »
Les visiteurs des conventions ne vous suffisent plus, vous voulez partager votre passion avec le plus  grand nombre ? Pourquoi ne pas créer une page ou un blog pour raconter vos aventures ?

Vendre ses créations
« Money money money ! »
Il arrive un moment où votre chambre ne peut plus contenir toutes vos créations. Vous vous dites alors que vous pourriez les vendre et faire bénéficier vos fans de votre talent.


Organiser une convention
« C’est moi qui l’ai fait ! »
Votre passion vous a amené là où peu sont allés. À la sueur de votre front, vous avez organisé un événement où chacun pourra partager ce même hobby, échanger avec d’autres cosplayeurs…

Grâce à vous, d’autres pourront commencer à collectionner ces badges.