jeudi 3 mars 2022

Retour d’expédition : l’exposition

Nombreux ont été les visiteurs en crinoline et haut de forme à rendre une visite à l’exposition « Retour d’expédition » qui était installée dans l’enceinte de la « World Exhibition Nautilus » du festival Yggdrasil.
Cette exposition a permis aux visiteurs de découvrir de nombreux spécimens recueillis dans de lointaines contrées sauvages et encore inexplorées tels que l’unique exemplaire connu à ce jour de Crocobelulle ou bien un authentique crâne de Jackalope découvert par l’intrépide Gildas Blueford. La chauve-souris fraîchement rapportée des Carpathes a aussi fait forte impression.
Mais au-delà de ces spécimens exposés pour la première fois aux yeux ébahis du public, ce dernier a pu découvrir, au travers de l’exposition du matériel scientifique de nos explorateurs, le quotidien d’une expédition scientifique.
Les visiteurs ont ainsi pu interroger Gildas Blueford sur le fonctionnement de son « Echantillonneur à amplification stimulée par injection de gaz chauds » (marque déposée) ou sur l’utilisation du nécessaire de protection contre les vampires ou de Gildas Blueford.
En souvenir de cette visite, les visiteurs n’oublièrent pas de repartir avec un exemplaire de l’édition spéciale du Gramophone Beuglant.
Un instant d’enchantement peut-être créateur de vocations d’aventuriers pour les plus jeunes visiteurs !

jeudi 24 février 2022

Festival Yggdrasil 2022 : le film

Retour en images animées sur ce troisième opus du Festival Yggdrasil et plus particulièrement sur l'espace "Nautilus" dédié à l'univers Steampunk.



mercredi 16 février 2022

Festival Yggdrasil 2022

Le troisième tome de la saga du Festival Yggdrasil vient de se refermer. Un opus particulièrement réussi qui a vu de très nombreux visiteurs se presser sur le stand du Gramophone Beuglant et nous permettre de nouer de nombreux contacts.

Petit retour en photos sur cette édition 2022.
Lorsqu'un bébé Yoda rend visite au Gramophone Beuglant
Miss Adélaïde Froufrou



Un choc temporel... et une très belle rencontre avec Simon de Thuilière

Prêt pour une expédition dans les Carpates !
Le rédacteur en chef vous salue bien !
Opération délicate !
Un grand merci à Much de s'être prêté au jeu !
Quand un poulpe rencontre un autre poulpe, de quoi parlent-ils ?


vendredi 4 février 2022

Retour d'expédition

A l’occasion du festival Yggdrasil les 12 et 13 février 2022, le Gramophone Beuglant vous propose sur son stand, l’exposition « Retour d’expédition ».

Plus qu’un simple cabinet de curiosités, c’est le retour sur les expéditions menées par les reporters du Gramophone Beuglant à travers le monde dans de mystérieuses contrées jusqu’alors inconnues.

Vous y verrez, parmi de nombreux spécimens, d’étranges animaux comme l’unique exemplaire de Crocobelulle connu à ce jour ou un authentique crâne de Jackalope découvert par l’intrépide Gildas Blueford.

Mais c’est aussi une fenêtre sur le quotidien de ces aventuriers avec leur matériel scientifique comme l’étrange mallette du Professeur Brétavia ou bien encore « L'échantillonneur à amplification stimulée par injection de gaz chauds » (marque déposée) de Gildas Blueford.

Vous pourrez même admirer la cafetière de campagne Steampunk de Gustave Boileau dont il ne se sépare jamais, même en expédition à l’autre bout du monde !

jeudi 27 janvier 2022

Les aventuriers de Jules Verne

Dans les romans d’aventures, le héros s’engage généralement dans un voyage au cours duquel les rencontres et les évènements vont le faire évoluer. L’aventurier part souvent pour fuir un monde ou une réalité qui le dérange, se retrouve seul et va à la rencontre de lui‑même. Mais au travers de quelques exemples nous allons voir que dans les romans de Jules Verne, il n’existe pas précisément d’archétype de l’aventurier.
Philéas Fogg est le personnage central du roman de Jules Verne « Le Tour du Monde en 80 jours » publié en 1872.

Il s’agit d’un riche Anglais, résidant à Londres et vivant avec son domestique français, M. Passepartout.  Il n’exerce aucun métier et vit grâce à sa fortune personnelle. C’est une personne méthodique, maniaque et dont la vie est d’une rare monotonie. Rien ne le prédispose à devenir un aventurier.

Pourtant, il va parier avec ses confrères du club dans le lequel il se rend chaque jour qu’il effectuera le tour du monde en 80 jours, ce qui est bien éloigné de sa vie quotidienne. Et c’est cela qui fait le sel du roman, un homme méthodique, organisé voire casanier, confronté aux divers aléas d’un voyage autour du monde.

Ce roman s’inscrit dans une époque où vouloir boucler le tour du monde le plus rapidement possible est une quête réelle. Plusieurs journalistes ou romancier tenteront – et réussiront – à battre ce record en 76 puis 72 jours en 1889 et en 67 jours en 1890.

Le Capitaine Némo est le personnage principal du roman « Vingt mille lieues sous les mers » publié en 1869. Il est le capitaine du submersible « Nautilus ». Il réapparait aussi dans un autre roman de Jules Verne, « L’île mystérieuse » publié en 1876.

Le Capitaine Némo est un savant qui écume les mers dans un but de recherche scientifique mais aussi de vengeance en détruisant les navires battant pavillon Anglais.

C’est dans le roman « L’île mystérieuse » que Jules Verne nous livre le passé traumatique du Capitaine Némo. C’est un prince indien, féru de sciences et de culture occidentale tout en gardant son identité indienne, dont le peuple a été mis en esclavage par les Anglais et la femme et le fils tués.

Le farouche capitaine montre que, s’il n’aime pas les humains en général, il est capable de sentiments généreux comme par exemple lorsqu'il recueille les trois naufragés qui ont essayé de l’attaquer en le harponnant. Son équipage, avec qui il communique dans une langue secrète, le vénère. La figure de Nemo échappe donc ainsi aux normes des aventuriers classiques de romans.
Michel Ardan est l’un des trois personnage à embarquer dans le projectile tiré en direction de la lune dans le roman « De la terre à la lune » publié en 1865. On le retrouve fort logiquement dans la suite de ce roman « Autour de la lune » publié en 1870.

L’accompagnent dans ce voyage, Impey Barbicane, le président du Gun Club de Baltimore à l’origine du projet de voyage vers la lune et le Capitaine Nicholl, un savant spécialisé dans les armes défensives.

Outre ses qualités physiques, il est également décrit comme quelqu’un de généreux et totalement dépourvu d’avidité.

Il est audacieux, bienveillant et à l’esprit chevaleresque. Il possède une connaissance approfondie d’un grand nombre de sujets et se trouve être à la fois un scientifique et un homme d’action.

A la différence de Philéas Fogg – aventurier malgré lui – et du Capitaine Némo, Jules Verne fait de lui un portrait flatteur, celui d’un véritable héros. C'est vraisemblablement l'un des personnages des romans de Jules Verne qui correspond le plus à l’archétype de l’aventurier de roman. 

vendredi 21 janvier 2022

L'Orient Express

L’Orient Express, train mythique et symbole du luxe, est né à la fin du XIX° siècle dans l’esprit d’un ingénieur belge du nom de Georges Nagelmackers.
En 1867, alors qu’il n’a que 20 ans, il part plusieurs mois aux États-Unis. Il y découvre le réseau de chemin de fer qui va bientôt relier la côte Est à la côte Ouest et dont les travaux titanesques ont débuté un an plus tôt. Il y découvre aussi les wagons-lits conçus par l’industriel américain Georges Pullman d’une modernité et d’un confort inexistants en Europe.

De retour en Belgique, il présente un projet de train intercontinental au roi des Belges Léopold II qui soutient le projet. C’est pour cette raison que les armoiries de la future compagnie des wagons-lits reprennent celle de la maison royale belge.
Des premiers essais de circulation de wagons-lits vont être réalisés entre Paris et Vienne et Paris et Berlin. Mais la « Georges Nagelmackers et Cie » créée pour l’occasion connait des difficultés financières. Georges Nagelmackers doit alors s’associer à l’américain William d'Alton Mann, riche inventeur dépositaire d'un brevet de wagons-lits doté de compartiments ouvrant sur un couloir latéral. En 1875 ils fondent la « Mann's Railway Sleeping Car Company ». Puis en 1876, Nagelmackers fonde la « Compagnie internationale des wagons-lits » qui deviendra en 1884 la « Compagnie internationale des wagons-lits et des grands express européens ».
Georges Nagelmackers
Un premier train de luxe est lancé en 1882 entre Paris et Vienne. Devant le succès qu'il rencontre, Georges Nagelmackers à l’idée de prolonger ce voyage vers Constantinople, capitale de l’Empire Ottoman. L’Europe n’est pas encore unifiée et chaque pays possède, par exemple, des largeurs de rails différents. Les trains s’arrêtent donc à chaque frontière et les voyageurs changent alors de train. Il lui faut donc faire preuve d’innovations technologiques et d'un grand sens politique pour que son projet voit le jour.
Mais sa ténacité lui permet, le 5 juin 1883, de faire circuler le premier « Orient Express ». Le voyage inaugural aura lieu le 4 octobre de la même année au départ de la gare de Strasbourg (future gare de l’Est) à Paris. Les passagers sont des hommes politiques, des hauts fonctionnaires Belges et Français, des représentants de compagnies ferroviaires ainsi que des journalistes. Parmi ceux-ci, on compte la présence de deux femmes. Le voyage dure quatre jours et le train s’arrête à Strasbourg, Munich, Vienne, Budapest et Buccarest, terminus de la ligne ferroviaire. Pour ce premier voyage, les voyageurs traversent ensuite le Danube par bateau avant de reprendre un train nettement moins luxueux à destination de Varna, port bulgare sur la mer Noire, où ils embarquent à bord du navire à vapeur Espero qui les emmène en une quinzaine d'heures jusqu'à Constantinople par le Bosphore. Il faudra attendre 1889 pour que l’Orient Express aille directement jusqu’à Constantinople.
Afin d’assurer la pérennité de ce voyage qui dure quatre jours et nécessite une trentaine de changement de motrices (pour ravitaillement en eau), de nombreux ateliers seront créés le long de la ligne, chacun possédant le matériel nécessaire à la réparation d’éventuelles avaries. Le ravitaillement en vivres se fait lui aussi tout au long du voyage, ce qui permet aux cuisiniers du bord de proposer, dans une minuscule cuisine de 4m², des plats en harmonie avec les traditions des pays traversés.

Mais Georges Nagelmackers s’aperçoit rapidement qu’à l’arrivée à Constantinople il n’existe aucun hôtel du niveau de confort de l’Orient Express pour ses passagers. Il décide dont d’y édifier l’Opéra Hôtel, un hôtel de luxe qui sera équipé du second ascenseur installé en Europe.

Sur sa lancée, à l’exposition universelle de 1900 à Paris, Georges Nagelmackers dévoile son projet de Transsibérien. Mais cette fois-ci le succès ne sera pas au rendez-vous.

Le grand public oubliera bien vite le nom de son créateur, mais l’Orient Express reste, encore aujourd’hui, synonyme de luxe mais aussi d’aventure teintée d’une pointe d’exotisme.

vendredi 14 janvier 2022

Gagnez des places pour le festival Yggdrasil !

Pour gagner deux places pour le festival Yggdrasil qui se déroulera à Lyon Eurexpo les 12 et 13 février prochain et venir nous rendre visite sur notre stand, il suffit de deviner le nom de l'illustre propriétaire de la valise sur le quai.

Les deux premiers à donner la bonne réponse en message privé remporteront chacun une entrée pour une journée au Festival Yggdrasil. Vous pouvez aussi tenter votre chance sur la page Facebook du Gramophone Beuglant.

Date limite de réponse : vendredi 21 janvier 2022 à minuit.
Pour vous aider, voici un gros plan de la valise et des étiquettes des lieux visités par notre illustre personnage.


jeudi 6 janvier 2022

Découverte d’une capsule temporelle datant de 1887

A Richmond en Virginie (Etats-Unis), à l’occasion du démontage de la statue du général Robert Lee, chef de l'armée confédérée, une capsule temporelle datant de 1887 a été découverte dans son socle. Une capsule temporelle est un réceptacle contenant des objets ou documents représentatifs d'une époque, destinés aux générations futures.
La boîte en cuivre d'une trentaine de centimètres de côté était connue des historiens puisque la liste de la soixantaine de reliques de la guerre de Sécession qu’elle contenait avait été publiée dans un journal de Richmond en 1887. Parmi celles-ci se trouvaient des billets et des pièces de monnaie, des journaux et revues, des livres, une bible et un almanach datant de 1887 (année de l’enfouissement de la capsule).
Un marque-page avec le profil dessiné du général Lee était inséré dans l'un des livres. La boîte contenait aussi un fragment d'une bombe utilisée lors de la bataille de Fredericksburg, remportée par les Sudistes en 1862.

Tous les objets ont été confiés au laboratoire du département des ressources historiques de l'État de Virginie pour sécher. Les livres ont été placés dans un congélateur pour éviter que la moisissure ne les altère davantage.
Une première boîte avait été exhumée récemment du piédestal, mais elle ne contenait que trois livres et une enveloppe en tissu avec une photographie, tous endommagés par l'eau, ainsi qu'une pièce de monnaie d'origine inconnue. 

vendredi 17 décembre 2021

Le musée des arts forains

Une machine à remonter le temps s’est nichée à Paris dans les anciens entrepôts de vins de Bercy. C’est à cet endroit que se trouve l’unique musée des Arts Forains. Ce fabuleux voyage commence une fois passées les grilles des Pavillons de Bercy. Dans trois grandes salles richement décorées et scénarisées, vous pouvez revivre une fête foraine du XIXème siècle, le carnaval dans les Salons Vénitiens ainsi qu’une évocation des cabinets de curiosité dans Le Théâtre du Merveilleux.
Au programme de votre visite, des carrousels et manèges de chevaux ouverts à tous, des attractions centenaires, des spectacles et de fabuleux décors.
Mais le plus extraordinaire est sans nul doute le manège de vélocipèdes, fabriqué en 1897. Ce fut l’un des premiers manèges à sensations fortes, permettant à ses passagers d’atteindre, juchés sur un vélo, la vitesse exceptionnelle d’une soixantaine de km/h à une époque où motos et voitures en étaient à leurs balbutiements.
Le théâtre du Merveilleux renvoie le visiteur au temps des Expositions Universelles du début du XXe siècle au moyen de projections murales en musique. On y trouve des décors d’époque (de 1850 à nos jours), des jeux d'autrefois… On se retrouve dans un autre univers, un monde magique !
La visite guidée permet de s’émerveiller devant la plus grande collection d’Europe d’objets forains et de spectacle en se laissant porter par les commentaires et anecdotes d’époque des guides/acteurs !

Le musée des arts forains
53 Av. des Terroirs de France
75012 Paris

samedi 11 décembre 2021

Boules de Noël victoriennes

Le Gramophone Beuglant vous partage le tutoriel d'un célèbre fabricant français de surgelés afin de  réaliser vous-même de jolies boules de Noël d’inspiration victorienne pour décorer votre sapin.
Pour commencer il vous faut imprimer sur du papier épais (minimum 120g) des planches de trames victoriennes comme par exemple celle ci-dessous.
Ensuite, vous devrez découper dans ces trames des ronds de diamètres identiques en fonction du diamètre de la boule souhaité (6 cm par exemple).
Pliez en deux chaque rond obtenu.
Appliquez de la colle sur chaque face blanche.
Collez les ronds deux par deux sauf deux à garder pour la dernière étape.
Fixer un morceau de ruban ou de bolduc et assembler les deux derniers ronds.



jeudi 2 décembre 2021

Noël en 1900

Les fêtes de Noël telles que nous les connaissons aujourd’hui se sont principalement construites à l’époque victorienne dans la seconde moitié du XIX° siècle. Elles sont étroitement liées à l’émergence de la bourgeoisie. On assiste alors au glissement progressif d’un rituel religieux à un rituel familial. Cela ne concerne évidemment dans un premier temps que la bourgeoisie car cela suppose un certain faste et donc un coût budgétaire non négligeable.
L’émergence des grands magasins y est aussi pour beaucoup. Ils ont en effet très vite compris que Noël devenait une aubaine commerciale. Ils ont alors créé l’offre et l’envie de cadeaux à cette période de l’année, investissant dans les catalogues de Noël et dans de somptueuses vitrines propres à faire rêver petits et grands. Noël devient alors une fête consumériste.
En 1843, Charles Dickens publie son Conte de Noël empreint de culture victorienne où il met en scène la famille Cratchit fêtant modestement Noël face à l’usurier Scrooge. Ce conte, dont le thème principal est l’injustice sociale de cette époque, fait l’éloge de la générosité et de la bienveillance. Il est aussi en partie le révélateur de plusieurs valeurs et traditions comme la figure de l’enfant roi (en réaction aux enfants misérables engendrés par l’industrialisation galopante en France et en Grande Bretagne) ou le repas de Noël avec sa célèbre dinde.
Magasin de jouets en 1900
Le Père Noël apparaît en 1822 dans le récit intitulé « Twas the Night Before Chrismas », de Clément C. Moore, sous les traits d’un gros bonhomme joyeux aux joues rouges. Les illustrations de Thomas Nast (de 1860 à 1880 environ) sont à l’origine de l’image moderne du personnage Noël avec un gros ceinturon, un costume rouge à fourrure blanche et établit sa résidence au pôle Nord.  Ce personnage tire ses origines de Saint Nicolas, qui deviendra Santa Klaus en traversant l’atlantique, ou bien encore d’un lutin scandinave. Dans ses premières représentations, il est habillé de rouge ou de vert suivant les dessinateurs.
Le père Noël au début du XX° siècle
Le sapin de Noël, possède, quant à lui, une origine très ancienne. Seul arbre à rester vert durant l’hiver, on en trouve trace dès le XVI° siècle en Europe où les familles prennent l’habitude d’en accrocher des branches au plafond à l’intérieur des maisons. Au XIX° siècle, on y accroche d’abord des pommes, puis en 1858, après une très mauvais récolte, un verrier a l’idée de les remplacer par des boules en verre. Les boules de Noël viennent de naître.
A l’époque, l’hiver étant une période sombre, on prend l’habitude d’y suspendre des bougies, avec les risques d’incendies que l’on peut imaginer. De nombreux brevets de support de bougies pour arbre de Noël sont déposés à la seconde moitié du XIX° siècle.
Brevet de support à bougies pour arbre de Noël
Quant aux premières guirlandes électriques, on les doit à… la Edison Electric Company en 1895 ! Cette année-là, pour la première fois, la Maison Blanche est décorée avec un sapin garni de centaines d’ampoules électriques multicolores.